Termes du glossaire

Acaule

(adj.) Se dit d’un organe dépourvu de tige alors qu’il en porte habituellement une sur d’autres plantes.

Acuminé, ée

(adj.) Se dit d'une feuille dont l'extrémité, aux bords légèrement concaves, est très effilée [fig. 37(j), 77].

Aigrette

(n.f.) Calice spécialisé des fleurs des Composées, formé de poils, de soies, ou d'écailles (fig. 226B, 227E(g). On dit aussi « pappe » (n.m.).

Aisselle

(n.f.) Angle supérieur formé par la jonction d'une feuille, d'un rameau ou d’un pétiole avec la tige.

Akène

(n.m.) Fruit sec dont l'unique graine est étroitement logée dans une enveloppe dure qui ne s'ouvre pas à maturité (on appelle déhiscence l'ouverture spontanée de l'enveloppe à maturité). Chez les Polygonacées et les Composées, tous les fruits (graines) sont des akènes [fig. 32B(d), 182C, 183E(d)].

Alterne

(adj.) Se dit de feuilles insérées à des hauteurs différentes autour de la tige ou de l'axe [fig. 25A, 41, 78]; par extension, se dit d'un groupe de feuilles ou d'autres parties d'une plante qui ne sont ni strictement opposées ni strictement verticillées.

Annuel, elle

(adj.) Se dit d'une plante qui accomplit tout son cycle vital au cours de la même année. À opposer aux plantes annuelles d'hiver, aux plantes bisannuelles et aux plantes vivaces.

Annuel, elle d'hiver

(adj.) Se dit d'une plante qui germe à l'automne, passe en général l'hiver au stade de rosette, fleurit et fructifie au printemps suivant et meurt au cours de l'été.

Anthère

(n.f.) Partie terminale renflée de l'étamine; elle produit le pollen.

Arête

(n.f.) Prolongement filiforme, généralement raide et droit, à pointe très fine. On dit aussi « barbe » [fig. 10(h)], soie.

Aristé, ée

(adj.) Se dit d'un organe garni d'arêtes ou de barbes. On dit aussi : Barbu, ue, Barbelé, ée.

assement de puissance

Chaque espèce de mauvaises herbes dans la base de données de mauvaiseherbes.ca contient un classement de puissance. Le classement de puissance tient compte de deux facteurs : comment abondante est l'espèce et comment difficile il est de la contrôler dans le maïs et le soja. Ces classements initiaux proviennent de sondages informels faits auprès des agriculteurs et des conseillers en grandes cultures auxquels on a demandé de classer un certain nombre de mauvaises herbes par ordre de priorité en terme d'importance sur le plan de la gestion. À l'avenir, des sondages plus formels ainsi que le feedback obtenu via weedinfo.ca serviront à déterminer les classements de puissance pour les mauvaises herbes sur une base annuelle.

Auriculé, ée

(adj.) Muni d'une ou de deux oreillettes.

Axillaire

(adj.) Qui naît à l'aisselle d'une feuille.

Barbe

(n.f.) Voir Arête.

Biopesticides

Les biopesticides sont des pesticides dérivés de matériaux naturels tels que des animaux, des plantes, des bactéries et certains minéraux. L’acide acétique (vinaigre) et le gluten de maïs sont des exemples de biopesticides qui suppriment ou contrôlent certaines espèces de mauvaises herbes.

Bisannuel, elle

(adj.) Se dit d'une plante qui germe au printemps, développe une rosette de feuilles et reste à l'état végétatif durant le premier été; l'été suivant, elle fleurit et fructifie (elle émet une tige florifère), puis elle meurt. À opposer aux plantes annuelles, aux plantes annuelles d'hiver et aux plantes vivaces.

Bractée

(n.f.) Feuille de très petite taille; en particulier, les très petites feuilles ou les feuilles ayant l'aspect d'une écaille qui sont situées juste au-dessous de chacune des fleurs d'une grappe [fig. 123B(b), 147B(b)] ou intercalées dans l'inflorescence [fig. 124B(d), 128(p)].

Calice

(n.m.) Ensemble des sépales constituant l'enveloppe la plus externe d'une fleur; habituellement de couleur verte (plus rarement colorée) et de texture foliacée.

Campanulacé, ée

(adj.) Se dit d’une fleur ou d’un autre organe en forme de trompette.

Capitule

(n.m.) Ensemble de fleurs sessiles, serrées les unes contre les autres, ayant l'aspect d'une seule fleur. Inflorescence caractéristique des Composées [fig. 77C]. Ex. : dahlia, pissenlit, pâquerette.

Caulinaire

(adj.) Qui tient à la tige ou qui se rapporte à la tige.

Cespiteux, euse

(adj.) Qui croît en formant des touffes compactes.

Chaume

(n.m.) Tige des Graminées et des bambous, creuse en général, sauf au niveau des renflements ou noeuds [fig. 3].

Cilié, ée

(adj.) Bordé ou frangé de poils fins [fig. 21B(d)].

Collet

(n.m.) Partie de la tige située au ras du sol, à la jonction avec la racine.

Composé, ée

(adj.) Se dit de deux ou de plusieurs parties semblables d'une plante réunies en un tout. Une feuille composée se divise en plusieurs folioles distinctes. Une ombelle composée est formée de plusieurs ombelles simples.

Cordé, ée

(adj.) En forme de coeur; se dit surtout des feuilles.

Corolle

(n.f.) Ensemble des pétales formant l'enveloppe interne d'une fleur, située en général entre les sépales et les étamines; habituellement blanche ou colorée, elle n'a pas une texture foliacée.

Cotylédon

(n.m.) Minuscule feuille déjà présente dans l'embryon de la graine. Chez la plupart des dicotylédones, dites « plantes à feuilles larges », les deux cotylédons se développent lorsque la graine germe. Premières feuilles vertes des plantules, les cotylédons sont toujours opposés et en paires.

Couronne

(n.f.) Appendices spécialisés de la corolle de certaines fleurs, comme les capuchons et les cornes des asclépiades [fig. 134A(b)] ou la « trompette » du narcisse ou de la jonquille cultivée.

Cyathe

(n.m.) Structure spécialisée en forme de coupe qui renferme une ou plusieurs minuscules fleurs chez les Euphorbiacées [fig. 112B].

Cyme

(n.f.) Inflorescence composée, sans axe central bien défini, dont toutes les ramifications se terminent par une fleur [fig. 53, 57C, 59, 61]. Les fleurs du centre ou du sommet s'épanouissent en général les premières.

Décurrent, ente

(adj.) Se dit d’une feuille dont le limbe se prolonge en aile foliacée sur la tige ou le rameau.

Denté, ée

(adj.) Se dit d'une feuille dont le bord présente des dents saillantes perpendiculaires au limbe; les deux côtés de chaque dent sont de longueur et d'inclinaison sensiblement égales [fig. 109].

Diploïde

(adj.) Se dit de cellules à 2 n chromosomes (2 jeux complets) chaque parent ayant fourni un jeu complet.

Divisé, ée

(adj.) Dont les découpures atteignent presque la base [fig. 63].

Embrassant, ante

(adj.) Dont la base entoure partiellement ou entièrement la tige [fig. 85B(b), 220B(a), 221B(c)].

Entier, ère

(adj.) Se dit d'une feuille dont le bord régulier ne présente ni découpure ni division [fig. 59, 132].

Entrenoeud

(n.m.) Partie de la tige ou du rhizome comprise entre deux noeuds [fig. 11A(b), 25A, 37A(f)].

Épi

(n.m.) Inflorescence dont les fleurs (puis les fruits) sont sessiles et disposées le long d'un axe central. Les fleurs inférieures s'épanouissent les premières [fig. 11C, 39B(b), 169].

Épillet

(n.m.) Élément constitutif de l'inflorescence ou épi d'une Graminée ou d'une Cypéracée [fig. 11D, 24E]. Il contient une ou plusieurs fleurs et graines enveloppées dans les glumelles (le lemma et le paléa) et les glumes.

Étamine

(n.f.) Organe mâle ou pollinifère de la fleur, formé de l'anthère et du filet.

Fasciculé, ée

(adj.) Se dit d’un organe qui forme un faisceau; p. ex. racines [fig. 5A, 93A].

Feuille racinaire

(n.f.) Feuille qui se développe à partir d'une tige souterraine (rhizome) et dont le pétiole lève directement de la surface du sol [fig. 176A].

Filet

(n.m.) Partie allongée de l'étamine, supportant l’anthère.

Fleur ligulée

(n.f.) Chacune des fleurs externes du capitule radié de certaines Composées; à distinguer des fleurs tubuleuses formant le centre ou « disque » du capitule. [fig. 177].

Fleur tubuleuse

(n.f.) Chacune des fleurs en forme de tube dont l'ensemble forme le centre ou disque du capitule radié de nombreuses Composées [fig. 177D]; à distinguer des fleurs ligulées de la périphérie [fig. 177E]. Porte aussi le nom de fleuron.

Fleuron

(n.m.) Petite fleur; en particulier, chacune des nombreuses petites fleurs formant le capitule des Composées [fig. 177].

Florule

(n.f.) Chez les Graminées, petite fleur et ses deux bractées enveloppantes, le lemma et le paléa [fig. 11D(m)].

Foliacé, ée

(adj.) De texture ou de forme semblables à celle d'une feuille.

Foliole

(n.f.) Chacun des limbes distincts d'une feuille composée [fig. 98(a, b), 102B(a), 113A(c)].

Fronde

(n.f.) Limbe d'une fougère, qu'il soit entier ou très découpé [fig. 2].

Fruit

(n.m.) Ovaire mature avec ou sans organes annexes. Au sens botanique du terme, le fruit désigne, outre les fruits juteux et sucrés, les baies [fig. 115(f), 154(e)], les gousses ou capsules [fig. 69C, 112B(g), 118(c), 164B(d)], les fruits épineux [fig. 23C, 158(e)] et les akènes à graine unique [fig. 32B(d), 63C(e), 64(c), 183E(d, e)].

Gaine foliaire

(n.f.) Partie inférieure de la feuille qui entoure la tige, surtout chez les Graminées et les Cypéracées [fig. 3, 25A].

Géniculé, ée

(adj.) Se dit d’une partie de plante qui fléchit sur elle-même et forme un angle, comme un genou [fig. 19A].

Glabre

(adj.) Lisse, dépourvu de poils.

Glaucescent, ente

(adj.) Couvert d'une substance poudreuse ou cireuse blanchâtre (pruine) qui disparaît par simple frottement.

Grappe

(n.f.) Inflorescence composée d'un nombre variable de fleurs (auxquelles succèdent les fruits) portées séparément par des pédicelles échelonnés le long d'un axe central qui continue à s'allonger durant la floraison [fig. 82B, 85]. Les fleurs inférieures s'épanouissent les premières.

Hampe florale

(n.f.) Axe sans feuilles portant une ou plusieurs fleurs.

Hasté, ée

(adj.) Se dit d’une feuille en forme de fer de lance.

Hypanthe

(n.m.) Pièce florale en forme de coupe ou de tube sur laquelle s'insèrent les sépales, les pétales et les étamines.

Incisé, ée

(adj.) Dont les découpures sont plus profondes que celles auxquelles on donne le nom de dents.

Inflorescence

(n.f.) Fleur ou ensemble des fleurs d'une plante; sert à désigner plus particulièrement la disposition des fleurs sur la plante.

Involucre

(n.m.) Sorte de collerette formée d'un ou de plusieurs verticilles de petites feuilles (bractées) insérées immédiatement à la base d'une grappe ou d'une ombelle, ou entourant une fleur ou un capitule [fig. 119(a), 177].

Lancéolé, ée

(adj.) En forme de lance; beaucoup plus long que large, à extrémité atténuée ou pointue [fig. 56].

Ligule

(n.f.) Membrane lisse ou frange de poils que l'on peut apercevoir contre la tige, à la jonction de la gaine et du limbe [fig. 3, 22B(b)].

Limbe

(n.m.) Partie élargie d'une feuille, d'un pétale ou d’un sépale.

Nervure médiane

(n.f.) Nervure centrale ou principale d'une feuille ou d'une division de feuille; elle semble être un prolongement du pétiole.

Noeud

(n.m.) « Articulation » d'une tige ou d'un rhizome; point d'insertion de la feuille sur une tige [fig. 3, 11A(a), 25, 33A(a), 33B(a), 128A(j)] d'où naissent les bourgeons et les rameaux axillaires.

Obtus, se

(adj.) À sommet arrondi; se dit surtout des dents ou de la pointe d’une feuille.

Ochréa

(n.m.) Structure membraneuse ou foliacée, de forme tubulaire, qui enrobe la tige au-dessus de chaque noeud chez les Polygonacées [fig. 31B(c), 33A(b), 33B(b)].

Ombelle

(n.f.) Inflorescence sphérique, à sommet arrondi ou aplati, dont les rameaux ou rayons (pédicelles des fleurs ou pédoncules des ombellules) partent approximativement d'un même point [fig. 124-131].

Ombellule

(n.f.) Ombelle secondaire [fig. 127B(h), 128B(n)] au sein d'une ombelle composée [fig. 127B(g), 128B(m)].

Opposé, ée

(adj.) Se dit des feuilles disposées deux à deux et face à face au niveau d'un noeud [fig. 57, 150].

Oreillette

(n.f.) Expansion située à la base du limbe ou d'un pétale, pointue [fig. 11(g), 85B(b)] ou arrondie à la manière d'un lobe d'oreille [fig. 220B(a)]. On dit aussi « auricule ».

Ovaire

(n.m.) Partie inférieure du pistil, renfermant les ovules qui donneront les graines.

Ovule

(n.m.) Petit organe renfermé dans l'ovaire et qui, après la fécondation, donnera une graine.

Palmatipartit, ite

(adj.) Se dit d'une feuille palmée, découpée en lobes jusque près de la base [fig. 63A(b), 184B].

Palmé, ée

(adj.) En parlant d'une feuille ou d'un pétale, se dit des folioles, lobes, divisions ou nervures qui rayonnent presque à partir d'un même point, comme les doigts d'une main ouverte [fig. 117, 184].

Panicule

(n.f.) Inflorescence comportant en général un axe central et de nombreuses ramifications elles-mêmes plus ou moins ramifiées [fig. 10C, 18C].

Papyracé, ée

(adj.) Ayant la texture du papier.

Partit, ite

(adj.) Se dit d'une feuille profondément divisée, mais dont les divisions n'atteignent pas la nervure médiane ou la base de la feuille [fig. 70].

Pectiné, ée

(adj.) Se dit de feuilles, de pétales ou de sépales qui sont finement divisés, comme les dents d’un peigne.

Pédicelle

(n.m.) Chacun des rameaux terminés par une fleur, quand le pédoncule est ramifié.

Pédoncule

(n.m.) Support (queue) d'une fleur ou d'un groupe de fleurs [fig. 177].

Penné, ée

(adj.) En parlant d'une feuille ou d'un pétale, se dit des folioles, lobes, divisions ou nervures rangés des deux côtés d'un long axe central [fig. 102, 178, 192].

Périanthe

(n.m.) Ensemble formé par le calice (sépales) et la corolle (pétales).

Pétiole

(n.m.) Support ou « queue » de la feuille.

Pinnatipartit, ite

(adj.) Se dit d'une feuille à nervures pennées dont les divisions dépassent le milieu de chaque demi-limbe.

Pinnatiséqué, ée

(adj.) Se dit d’une feuille à nervures pennées dont les divisions atteignent tout à fait ou presque la nervure médiane [fig. 70, 225].

Pistil

(n.m.) Organe femelle de la fleur comprenant le stigmate, le style et l'ovaire; il renferme les ovules et se transforme en fruit contenant les graines.

Pistillé, ée

(adj.) Se dit d'une fleur ou d'un fleuron qui possède un ou plusieurs pistils, mais aucune étamine; femelle.

Pruine

(n.f.) Fine poussière blanchâtre qui recouvre certains organes, feuilles, fruits, etc., et leur donne un aspect glauque. Porte également le nom de fleur.

Pubescent, ente

(adj.) Se dit d’un organe qui est garni de poils fins, courts, flexibles et peu serrés.

Quotient d'impact environnemental (QIE)

Le QIE est un chiffre qui indique l'importance du risque relatif aux agriculteurs et autres gestionnaires. Le QIE a été calculé par Kovach et d'autres intervenants à l'Ohio State University pour évaluer le risque que les substances actives des pesticides présentent pour les ouvriers agricoles, les consommateurs et l'environnement. La toxicologie ainsi que la persistance et le mouvement dans l'environnement ont été pris en considération dans le calcul du QIE. Dans le cas des agriculteurs, l’impact environnemental d'un pesticide est déterminé en multipliant la dose appliquée par la valeur du QIE pour la substance active du produit. Ainsi, une valeur plus élevée en ce qui concerne l’impact environnemental indique un risque accru par rapport à un autre produit. En employant des quantités inférieures d'herbicide et/ou des produits plus sûrs, l’impact environnemental du contrôle de mauvaises herbes peut être réduit.

Racême

(n.m.) Type d’inflorescence en forme de grappe.

Rachéole

(n.f.) Axe central de l'épillet, en particulier chez les Graminées et les Cypéracées, sur lequel s'insèrent les fleurs [fig. 11D].

Rachis

(n.m.) Axe central d'une feuille pennée ou d'une inflorescence [fig. 11C(k), 95, 96, 102B].

Racine pivotante

(n.f.) Racine principale, habituellement beaucoup plus développée que les racines secondaires, présente chez la plupart des plantes annuelles et bisannuelles.

Rayon

(n.m.) Un des multiples rameaux du pédoncule d'une ombelle ou autre inflorescence de ce genre [fig. 110(a), 128].

Rejet

(n.m.) Petite pousse latérale se développant à la base d'une tige ou à partir du collet.

Rhizome

(n.m.) Tige souterraine, habituellement horizontale [fig. 11A, 37A, 125A(a)].

Rosette

(n.f.) Groupe de feuilles étalées en cercle comme les rayons d'une roue [fig. 70, 82, 207A].

Sagitté, ée

(adj.) En forme de fer de flèche.

Sépale

(n.m.) Chacun des éléments du calice; habituellement, la partie la plus externe d'une fleur, de couleur verte (plus rarement colorée).

Septum

(n.m.) Cloison ou paroi membraneuse.

Serré, ée

(adj.) Se dit d'une feuille bordée de dents aiguës, pointées en direction de l'extrémité de la feuille et dont le côté extérieur est plus long que l'autre [fig. 92, 145, 182B].

Sessile

(adj.) Se dit d'une feuille dont le limbe s'insère directement sur la tige ou le rameau, sans l'intermédiaire d'un pétiole [fig. 59, 85]; se dit aussi d'une fleur à pédoncule très court et qui semble donc rattachée directement au rameau ou à la tige [fig. 159, 169].

Silicule

(n.f.) Fruit relativement court de certaines Crucifères et qui, habituellement, est au maximum deux fois plus long que large [fig. 85, 89].

Silique

(n.f.) Fruit relativement long de certaines Crucifères et qui, habituellement, est au minimum quatre fois plus long que large [fig. 69C, 73B(c), 78A(c)].

Sinus

(n.m.) Échancrure profonde comprise entre les lobes d'une feuille [fig. 70(b), 208A(b)].

Spathe

(n.f.) Bractée de grande taille enveloppant une inflorescence, au moins dans les premiers stades de son développement; sa texture est celle du papier et sa couleur, blanche ou brunâtre [fig. 28B(b)], ou bien sa texture est foliacée et sa couleur verte, blanche ou très colorée, comme chez le petit-prêcheur ou oignon sauvage.

Spiciforme

(adj.) Ayant une forme qui rappelle un épi (grappe à fleurs presque sessiles).

Staminé, ée

(adj.) Se dit d'une fleur qui ne possède que des étamines et aucun pistil; mâle.

Stigmate

(n.m.) Organe qui surmonte habituellement le pistil et qui reçoit le pollen.

Stipe

(n.m.) Organe qui relie la base du pistil à la partie supérieure du réceptacle (situé à l'intérieur de la fleur); ne pas confondre avec le pédoncule ou le pédicelle qui se situent sous le réceptacle et supportent habituellement les pétales et les sépales.

Stipule

(n.f.) Appendice situé à la jonction du pétiole et de la tige [fig. 95(d), 121(b)]; les stipules sont généralement disposées de façon opposée (une de chaque côté du pétiole) et vont par paires; elles s'insèrent soit sur le pétiole, soit sur le noeud de la tige.

Stipulé, ée

(adj.) Muni de stipules.

Stolon

(n.m.) Tige horizontale qui rampe sur le sol ou juste sous la surface du sol, et dont l'extrémité donne naissance à une nouvelle plante [fig. 216(a)].

Style

(n.m.) Partie plus ou moins allongée du pistil, située entre l'ovaire et le stigmate.

Succulent, ente

(adj.) Riche en suc ou en jus; les plantes succulentes sont charnues et souvent cassantes.

Suçoir

(n.m.) Pseudo-racine grâce à laquelle les plantes parasites puisent la sève d'autres plantes [fig. 139]. On dit aussi haustorium.

Talle

(n.f.) Nouvelle tige se développant à partir de la base d'une autre tige; les talles sont très communes chez les Graminées [fig. 13A]; équivalent du drageon qui se développe à la base d'un arbre.

Tétraploïde

(adj.) Se dit d'une cellule à 4 n chromosomes (4 jeux complets).

Tomenteux, euse

(adj.) Se dit d’un organe qui est couvert d’une pubescence cotonneuse, entremêlée et feutrée.

Traçant, ante

(adj.) Se dit d'une plante qui se développe par taches grâce à ses nombreuses racines latérales qui se forment près de la surface du sol ou grâce à ses tiges (stolons) qui s'enracinent au niveau des noeuds. On dit également : rampant, stolonifère.

Tubercule

(n.m.) Tige souterraine ou racine renflée et courte où la plante emmagasine ses réserves alimentaires [fig. 128A]. La pomme de terre est un tubercule.

Unisexué, ée

(adj.) Qui ne porte qu'un sexe; dont chaque fleur porte uniquement soit des étamines, soit un ou plusieurs pistils [fig. 57C, 183D, 183E].

Verticille

(n.m.) Groupe d'au moins trois feuilles ou fleurs insérées sur le même noeud et étalées tout autour de la tige comme les rayons d'une roue [fig. 51].

Vivace

(adj.) Plante qui vit trois ans ou plus. À opposer aux plantes annuelles, aux plantes annuelles d'hiver et aux plantes bisannuelles.

Vrille

(n.f.) Organe filiforme et spiralé qui prolonge certaines feuilles composées [fig. 102(b)] ou qui se développe directement à partir de la tige [fig. 174(a)], et grâce auquel la plante s'agrippe à un support.